Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Papillomavirus : portrait d'un ennemi invisible
Les recherches effectuées ces dernières années ont permis de découvrir le lien entre le cancer du col de l'utérus et les papillomavirus humains, un virus sexuellement transmissible trés fréquent chez les prostituées. Aujourd'hui, on estime que la quasi-totalité des cancers de ce type sont liés à ces virus.
Le cancer du col de l'utérus se développe à partir de lésions dites précancéreuses induites par différents types de virus de la famille des papillomavirus humains (PVH ou HPV pour Human Papillomavirus).
Globalement, ces virus se divisent en deux grandes familles. Les uns affectent la peau et les seconds les muqueuses. Certaines de ces infections sont bénignes (verrues de la main et de la voûte plantaire), tandis que d'autres peuvent évoluer vers le développement de cancer". Comme c'est parfois le cas pour le col de l'utérus et la vulve.
Si ces infections sexuellement transmissibles évoluent dans certains cas en lésions précancéreuses (dysplasies) qui elles même peuvent évoluer en cancer du col de l'utérus ou bien en cancer de la vulve si elles ne sont pas traitées. On dénombre ainsi chaque année 258 000 décès dans le monde, dont 5 000 en France. Les papillomavirus sont présents dans 80 à 100 % des cancers du col de l'utérus. A contrario, le risque de cancer chez les femmes non infectées est quasi-nul.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Le cancer de la vulve est un cancer rare mais grave qui touche préférentiellement la femme âgée mais parfois aussi la femme jeune. Le traitement chirurgical est la pierre angulaire de sa prise en charge. Il repose sur la réalisation de vulvectomies pour lesquelles l'obtention de berges saines avec marges d'exérèse suffisantes, est le point clé de leur succès. Les lymphadénectomies inguinales font partie du traitement des carcinomes invasifs. La morbidité de cette chirurgie inguinovulvaire est importante et laisse des séquelles parfois durables et invalidantes. La réalisation combinée d'une chirurgie radicale vulvaire adaptée et ganglionnaire de plus en plus ciblée, le recours facile aux lambeaux de couverture ainsi que l'amélioration de la prise en charge périopératoire de ces malades, contribuent, à des degrés divers, à la réduction en fréquence et en gravité de ses complications, sans perdre en efficacité thérapeutique. De plus, l'utilisation judicieuse de la radio- et/ou de la chimiothérapie participe au succès thérapeutique des formes les plus avancées. Un meilleur dépistage des formes précoces par l'écoute des patientes, et l'examen de leur vulve avec biopsie au moindre doute, ainsi que la surveillance régulière des formes traitées permettront de réduire l'incidence des formes graves encore trop souvent rencontrées aujourd'hui. Il est également probable que la vaccination HPV réduise l'incidence des formes viro-induites.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
CANCERS DE LA VULVE ET DU VAGIN
IL DOIT ËTRE DEPISTE PRECOCEMENT car il est facile à traiter au début, mais devient très pénible si on ne le traite pas à temps.
Ce carcinome généralement épidermoïde survient le plus souvent chez la femme agée dans un contexte de carence estrogènique. Il est souvent précédé de lésions telles que les lichen méritant un traitement
médical, voire une exérèse chirurgicale.
C'est un cancer souvent plurifocal ( plusieurs lésions en même temps) et son extension se fait vers les ganglions lymphatiques régionaux;
il est rarement métastatique à distance.
LE TRAITEMENT
Tout d'abord, traiter aussi précocement que possible les lésions précancéreuses de type in situ.
Quand le diagnostic de cancer est établi par biopsie, le traitement est
CHIRURGICAL : vulvectomie totale avec lymphadenectomie. Cette intervention est lourde surtout chez des patientes généralement agées. L'état général peut interdire la chirurgie lourde, dans ce cas, des résultats satisfaisants peuvent être espérés de l'association
RADIOTHERAPIE transcutanée + CURIETHERAPIE par fils d'Iridium.
LES RESULTATS
66 % de survie à 5 ans
LES CANCERS DU VAGIN
Ce soNT DES CANCERS QUI SURVIENNENT CHEZ LES FEMMES A PARTIR DE 50 ANS NOTAMENT CHEZ LES PROTITUEES
Il faut signaler l'existence de rares cas de cancers du vagin chez la très jeune fille dont la mère avait reçu pendant la grossesse un traitement par certains dérivés estrogèniques.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
CANCER VULVAIRE / CANCER DE LA VULVE
La vulve est le nom donné à tous les organes externes féminins, y compris les lèvres, le clitoris et l'ouverture vaginale. C'est la partie externe du vagin de la femme. La vulve ressemble beaucoup à une bouche.
La plupart des femmes affectées ont plus de 50 ans, mais il se fait plus commun chez les femmes de moins de 40 ans ayant une activité sexuelle à risque telle les prostituées.
Le cancer de la vulve peut être lié au cancer cervical. Comme la plupart des cancers, le cancer de la vulve est mieux traité si on le trouve tôt. Les cas de cancer de la vulve ne sont pas en augmentation.
SIGNES ET SYMPTÔMES
Si vous avez un saignement ou des pertes quelquonques en dehors de vos règles;
La peau de la vulve est blanche et d'aspect rugueux. Elle demeure ainsi, malgré une hygiène normale.
EXAMENS
Si vous avez l'un des symptômes énumérés ci-dessus, votre docteur fera certains examens pour détecter la présence de ce cancer. Votre docteur commencera habituellement par regarder la vulve et à y rechercher la présence de grosseurs. Votre docteur peut alors faire une biopsie. Vous pouvez ressentir une certaine pression mais en principe vous n'aurez pas mal. Le cancer de la vulve peut se répandre au vagin, à l'anus, à l'urètre (le conduit par lequel s'écoule l'urine) et aux ganglions lymphatiques voisins. Par conséquent, une détection précoce reste essentielle.
TRAITEMENTS
Trois types de traitement sont utilisés contre le cancer de la vulve:
La chirurgie l'opération pour le cancer de la vulve s'appelle une vulvectomie et elle désigne l'ablation de toute la zone affectée, et probablement celle du clitoris.
La radiothérapie
La chimiothérapie
L'ampleur du cancer détermine le type de traitement reçu. IL EST DONC IMPORTANT DE FAIRE PART DE TOUTE BLESSURE OU DE N'IMPORTE QUELLE PETITE GROSSEUR PRÉSENTES DANS LA RÉGION DE LA VULVE À VOTRE DOCTEUR.
QUE PERSONNE NE TOUCHE A VOTRE VULVE !!!
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Le cancer de la vulve
Le cancer de la vulve est rare et survient chez la femme âgée de plus de 60 ans.
La femme se plaint parfois de démangeaisons au niveau de la vulve , d'une ulcération. La biopsie permet le diagnostic.
Le pronostic dépend de la précocité du diagnostic.
Le traitement consiste en l'ablation chirurgicale de la vulve (vulvectomie).
La prévention fait appel à une bonne hygiène locale, un examen gynécologique régulier même après la ménopause, l'ablation immédiate des lésions suspectes.
D'autres lésions de la vulve sont possibles :
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
CANCER DE LA VULVE
Ce cancer reste l'apanage de la femme âgée, mais on constate de plus en plus souvent cette pathologie chez des femmes de moins de 50 ans en particulier chez les fumeuses, celles qui présentent une infection à herpès virus récidivant, celles porteuses du virus HPV
Les femmes doivent se méfier de toute modification de l'aspect des petites et des grandes lèvres de la vulve.
En particulier de plaques blanches épaisses adhérentes car le cancer vulvaire se développe 2 fois sur 3 aux dépens de ces plaques témoins d’un lichen scléro-atrophique.
Elle doivent également se méfier d'un PRURIT VULVAIRE ( Voir ce terme) difficile à calmer.
La plupart du temps une dysplasie précède la survenue de ce cancer.
Il importe donc de diagnostiquer ces lésions dysplasiques et de les détruire pour éviter l'évolution vers un CARCINOME (Voir ce terme) micro-invasif, puis invasif.
Les principales lésions précancéreuses sont
- Le LICHEN SCLERO ATROPHIQUE( Voir ce terme)
(sans traitement, les structures vulvaires vont peu à peu s'effacer, la vulve va se rétrécir devenir scléreuse et douloureuse et sur laquelle un CARCINOME (Voir ce terme) épidermoïde d'évolution rapide peut se développer) .
- La maladie de BOWEN (Voir ce terme)
- La papulose Bowenoide
( les lésions surviennent chez la femme jeune, vers la trentaine.
Ces lésions sont multiples, éparses sur la surface ano-vulvaire.
Elles sont représentées par des papules pigmentées planes, ou par des végétations pigmentées.
Les lésions peuvent être des plaques de leucoplasie rosées.
C'est la biopsie qui confirme le diagnostic.
L'évolution ne se fait pas vers l'invasion, sauf parfois en cas d'immunosuppression,
Le traitement doit être conservateur et repose sur l'application d'azote liquide ou d'électrocoagulation .
Le laser CO2 peut être utilisé.
Les récidives sont fréquentes et réclament une surveillance stricte pluriannuelle.
- La papulose Bowenoide extensive
( Elle se caractérisent par des lésions verruqueuses polychromes
Confluantes réalisant parfois de vastes nappes recouvrant toute la surface ano-vulvaire.
Cette forme se manifeste le plus souvent chez des femmes immunodéprimées.
L'histologie montre souvent une néoplasie intra-épithéliale avec des atypies sévères
une CIN (Cervical Intraépithélial Neoplasia) est fréquemment associée ( néoplasie intraépithéliale du col utérin)
Le traitement repose sur l'application de laser CO2 à répétition, sur des exérèses multiples, et le traitement de l'immunodépression.
Une surveillance pluriannuelle est obligatoire.
Toute zone hyperplasique infiltrée, à fortiori tumorale ou érosive doit être biopsiée.(Voir BIOPSIE ) .
Il faut savoir que quelques cancer de la vulve peuvent survenir sans signes de lésions précurseurs?
De la rapidité de la biopsie et de la mise en route de traitements chirurgicaux dépend alors le pronostic chez ces patientes.
Les renseignements fournis par cette encyclopédie médicale rédigée uniquement par des médecins ne sont qu'informatifs et ne peuvent en aucun cas remplacer le diagnostic fait par un médecin après examen du malade. Notre vocation est d'informer et d'expliquer et non de nous substituer au médecin.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Approche pragmatique du cancer de la vulve:
http://www.vulgaris-medical.com/forum/viewtopic.php?pid=32160#p32160
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Le traitement du cancer de la vulve et avant tout chirurgical. L'opération pratiquée est celle de Basset qui associe une vulvectomie (on retire la vulve) dans son ensemble c'est-à-dire les parties superficielles et profondes, associée à une lymphadénectomie (on retire les ganglions) de l'aine des deux cotés et du pelvis : le bassin, si nécessaire. Actuellement les opérations sont moins mutilantes surtout pour les stades 1 et 2. Quand il existe des récidives de la vulve et du périnée les chances de curabilité sont possibles alors que les récidives au niveau de l'aine ne répondent pas bien à la thérapeutique. L'association d'une radiothérapie se discute. Néanmoins elle s'impose quand on ne peut proposer à la patiente un acte chirurgical curateur et dans les formes étendues ou quand il existe une récidive.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Le stade 4 est une lésion étendue aux structures voisines de la vulve avec des ganglions suspects palpables. Les lésions sont étendues à l'urètre, à la vessie, à l'anus, au rectum et il existe des métastases à distance.
Publié le 05/02/2009 à 12:00 par mstescortgirls
Le stade 3 correspond à une lésion qui est étendue aux structures voisines de la vulve avec des ganglions suspects et palpables